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Adieu Google Reader, bye bye Google Alerts

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L’après Google Reader était le dernier atelier ADBS> avant la rentrée.

Au cas où vous ne le sauriez pas encore, Google Reader, le lecteur de flux Rss bien connu, a cessé de fonctionner le 1er juillet. Plusieurs opérateurs, persuadés que le vide laissé est un marché à prendre, ont monté, parfois en quelques mois, leur propre lecteur de flux RSS… avec plus ou moins de bonheur.

On se retrouve donc dans une jungle d’outils qui annoncent tous qu’ils peuvent remplacer G. Reader, sans qu’un seul n’émerge clairement. C’est la raison pour laquelle l’ADBS Bretagne a invité Marie Armand (L’Oeil au carré) pour y voir plus clair. D’emblée, celle-ci a annoncé qu’il ne s’agirait pas d’un catalogue d’applications et logiciels susceptibles de remplacer G. Reader. Après avoir résumé ce qu’on perdait, elle a détaillé la manière d’exporter les données de G. Reader en vue des les intégrer à un autre outil. Puis elle est passée assez vite sur la pléthore d’outils alternatifs (PC et mobiles), avant de s’arrêter un peu sur Scoop-It et Twitter. L’idée n’était pas de présenter ces derniers comme la solution, mais d’expliquer qu’en fonction des besoins de chacun, existait un outil pour chacun. En effet, le cœur de son intervention était d’exposer une méthode pour choisir des outils de veille (QQOQCCP), en fonction de ses besoins, mais aussi de ses moyens, (notamment humains : formation) selon une stratégie en 10 points.

Voici la présentation sur laquelle reposait l’intervention :

Exporter les données de G. Reader, c’est une chose. Encore faut-il que l’outil retenu soit capable de les importer proprement ensuite. Or c’est très variable, non seulement d’un outil à l’autre, mais dans le temps pour chaque outil, les prestataires promettant souvent des améliorations qui restent à venir. De plus, comment évaluer si le nouvel outil retenu ne va pas à son tour tomber en carafe, parce que développé trop vite sans souci d’allouer les moyens d’un fonctionnement sur la durée? Ou que le prestataire ne va déposer le bilan parce qu’il n’avait pas les reins assez solides? Serge courrier s’est chargé d’étudier une centaine d’outils en prenant en compte ces critères et bien d’autres. Il partage son étude sur slideshare et en Creative Commons. En plus il la met à jour régulièrement :

Serge Courrier tient également un Scoop-It consacré à la veille, la curation, la publication : RSS Circus, complémentaire de son slide.

Personnellement, je reste satisfait de Netvibes. La biblioblogosphère a terminé son expansion : d’une part les nouveaux blogs ne compensent pas la fermeture des anciens, et d’autre part la fréquence des publication n’a plus rien à voir avec la frénésie des débuts. De plus, les agrégateurs de flux RSS ne sont plus qu’une source parmi d’autres : Scoop-It et surtout les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, G+…) ont pris leur place dans la veille.

En revanche, la disparition de G. Reader est concomitante avec le déclin de Google Alerts. Or, je gère de plus en plus de sites web, et je sais de moins en moins comment la toile en parle (e-réputation). En venant à cet atelier ADBS, j’espérais secrètement que le sujet serait abordé. Et je n’ai pas été déçu : outre Mention, le gestionnaire d’alertes français bien connu, Marie Armand nous a donné quelques pistes d’une veille hors des sentiers battus en nous donnant des conseils sur des fonctionnalités peu connues de Scoop-It, Netvibes et Twitter, dont certaines sont adaptables en fixant comme thème de veille… nous-même. En l’occurrence, les sites que je gère. Par exemple, HootSuit, une brique qui se fixe à TT, Fb, G+, et qui sert à savoir ce qu’on dit de nous sur les réseaux sociaux.

Les commentaires sont ouverts. Vous êtes vous sentis démunis face à la disparition de Google Reader? Les flux sont ils un élément central ou secondaire dans votre veille? Avez-vous déjà choisi un nouvel agrégateur de flux? En êtes-vous satisfait?

<MAJ du 10 09 2013 : Faites de la veille internet sur vous même>

Je poursuis mes recherches pour mieux savoir ce qu’on dit des sites web que je gère. Je viens de trouver une page rédigée par  : Faites de la veille internet sur votre nom. Il y est proposé une série d’outils qui peuvent compléter Mention en remplacement de Google Alerts :

  • zopeo.com
  • site:plus.google.com
  • 123 people
  • Yatedo
  • Recherche sur les images (Google image, bing et yahoo)
  • Search.twitter.com
  • Basicr.com
  • Openfacebooksearch.com
  • Nginer.com

Et de conclure que le meilleur moyen pour s’assurer une bonne e-reputation, est de laisser soi-même ses traces sur internet : Faites comme les limaces, laissez des traces sur le web

Attention, l’article date de 2011 et inclut de ce fait Google Alerts. L’auteur assure qu’il va la refondre :

Il y a d’autres moyens pour faire de la veille de marque, il va juste falloir que je refasse une édition nouvelle de mon article “comment faire de la veille sur son nom”

D’autre part, la CCI du Loiret a édité un slide sur la veille, dont une partie a trait à l’e-reputation, notamment sur Twitter et Facebook (Partie 3 : faire de la veille 2.0, diapo 22 et suivantes) :

</maj>

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