Journée contre les DRM

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Avec le logo que j’affiche sur la droite de ce blog, j’étais obligé de relayer l’information :

Comme chaque année, la Free Software Foundation et l’April se mobilisent contre les verrous numériques. Les DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n’a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d’établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé.

Banniere4maiDrmPour en savoir plus :

  • http://www.enssib.fr/breves/2011/05/04/journee-internationale-contre-les-drm
  • http://www.numerama.com/magazine/18692-la-journee-internationale-contre-les-drm-c-est-aujourd-hui.html
  • http://www.april.org/journee-internationale-contre-les-drm-edition-2011

Lisez en particulier la synthèse de l’April sur le sujet : DRM – dispositifs de contrôle d’usage, également disponible aux formats PDF, OpenDocument et LaTeX. Extrait :

Ces contrôles présentent donc de multiples dangers :

  • un danger technique, car les DRM sont intrusifs. Leur fonctionnement, lié à un format fermé et propriétaire, menace la pérennité des œuvres numériques. Leur opacité conduit également à affaiblir le niveau de sécurité des systèmes ;
  • un danger économique, car ils favorisent la constitution de monopoles dans le cadre desquels on constate des abus de position dominante et le développement de la vente liée. Ils perturbent également le marché de l’occasion et sont particulièrement couteux ;
  • un danger sociétal, car ils induisent la perte de contrôle par l’utilisateur de son propre équipement et de ses données personnelles, menacent le domaine public, interdisent des usages légaux ;
  • un danger culturel, car ils déséquilibrent le droit d’auteur, dépossédant les auteurs de leurs droits sur leurs œuvres au profit des éditeurs de DRM, empêchant ou limitant divers actes créatifs (citation, remix, etc.) et opposant le public aux œuvres et donc aux auteurs via une expérience utilisateur désastreuse ;
  • un danger patrimonial, car les DRM font courir des risques à la conservation des œuvres numériques pour les générations futures.

Il y a longtemps que j’envisage un billet sur le libre, notion qui ne concerne pas que les logiciels. Ça viendra, patience!

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